Groupe d’affinité qui préparait de la bouffe avec de la nourriture récupérée. Il distribuait la nourriture lors d’actions d’appui et d’événements militants. Dada a faim a aussi organisé une soirée contre le patriarcat ainsi qu’une autre action : la nuit, les femmes sans peur.Collectif ayant existé de 2002 à 2005
Répertoire de l’autonomie collective
Le Répertoire est le bottin réunissant tous les groupes que nous avons contactés et dont la forme organisationnelle s’apparente à de l’autogestion ou à ce qu’on a nommé « l’autonomie collective ». Les principaux critères utilisés afin de déterminer si un groupe possède un fonctionnement autogéré sont : une prise de décision horizontale et consensuelle basée sur la démocratie directe et/ou participative. Les coordonnées de chacun des collectifs accompagnent la description de ces derniers ainsi que les sigles correspondant aux caractéristiques qu’ils s’attribuent. À noter que tous les groupes présents ont approuvé la totalité des propos rapportés et que ce sont eux qui ont la responsabilité de nous contacter si des mises à jour doivent être apportées.
Si vous appartenez à un groupe (ou connaissez un groupe) qui aurait sa place dans le répertoire de l'autonomie collective, n'hésitez pas à attirer notre attention! Vous pouvez communiquer avec nous via ce formulaire.
MerciL'équipe du CRAC-K
Inactif
Collective Autonomy Directory
The directory is a repertory of all the groups we contacted who are organized along the lines of self-management or what is called “collective autonomy”. The chief criterion used to determine if a group is self-managed is horizontal and consensual decision-making based on direct and/or participatory democracy. A description of each collective is provided along with contact information and symbols identifying the characteristics used by the group to define itself. All groups included in the directory have approved what is said here about them and they have the responsibility to contact us if updates are needed.
If you belong to (or know of) a group that ought to be included in the Collective Autonomy Directory, don’t hesitate to let us know! You can use this form to contact us.
Thanks!
CRAC-K members
Inactive
Dada a faim!
La journée autogérée
La Journée autogérée a existé de 2003 à 2006, se réappropriant l’Îlot Fleurie à Québec les 3 premières années, lieu de rassemblement symbolique durant le Sommet des Amériques en 2001. Le but de cette journée était de créer un espace pour partager différentes expériences collectives et d’échanger sur les modes d’organisation autogérés. Le souper était préparé collectivement et des spectacles avaient lieu en soirée. Une Journée autogérée a également été organisée en 2009.
Liberterre (2003-2006) et (2007)
Liberterre est un collectif éco-anarchiste d'analyse et d'action radicales qui publie le journal Terre et Liberté ayant existé de 2003 à 2006. En 2007, Liberterre s'est reformé, en non-mixité femmes avant de se dissoudre.Pour ses membres, Liberterre est né d'une révolte contre l'asservissement de la nature aux intérêts matériels des humains et contre l'idéologie productiviste justifiant cette servitude."Nous sommes la rage vivante d'une terre mourante".Voir la monographie réalisée par le CRAC avec des membres de Liberterre
RoCoCo BarCamp de Montréal
Rencontre nord-américaine de trois jours sur les thèmes de la Collaboration, de la Créativité et de l'autogestion qui a eu lieu en mai 2007. Il s’agit en fait de l'édition montréalaise du RecentChangesCamp de Portland. Ce BarCamp a été organisé selon la méthode du ForumOuvert qui suppose une mise en place collaborative de l'agenda. Les différentes conférences en simultanée ont entre autres traités des wiki comme technologie d’autogestion, du cinéma collaboratif, des espaces de co-working, des femmes et des logiciels libres, des sites collaboratifs, etc. Cet événement a aussi été le point de départ de plus d’une dizaine d’autres projets.
Pour en savoir plus contacter Anne anne@koumbit.org
Hommes contre le patriarcat
Hommes contre le patriarcta est un groupe affinitaire pro-féministe radical qui reconnaît la lutte féministe comme une lutte de classe et de libération des femmes et assume donc qu’elle appartient en tous points aux femmes. Le collectif appuie les militantes féministes, ce qui l’amène plus particulièrement à intervenir auprès des hommes. Il vise principalement à mater les groupes masculinistes, mais aussi à appliquer des changements radicaux dans leur vies dites privées, dans leurs comportements et attitudes afin d’en éliminer les manifestations sexistes, patriarcales.
Festival perpétuel
« Un Festival perpétuel est un réseau d’individus qui décident occasionnellement d’ouvrir leurs logis à toute personne intéressée (selon ses capacités), afin de partager gratuitement une diversité d’activités déterminées par chaque hôte. (…) La gratuité, la légalité, l’aspect résidentiel et non promotionnel sont pour l’instant les seuls critères de participation du festival. Ce dernier se veut entre autres une occasion d’expérimenter d’autres types de rapports communautaires et culturels dans un contexte urbain. »Projet ayant existé de 2003 à 2005.
Squat Overdale
Squat qui eut lieu à Montréal du 27 juillet au 1er août 2001. Au départ ça se voulait plus une action symbolique dans le but de dénoncer la crise du logement, et la propriété privée au niveau du logement. Les activités du squat étaient vraiment axées sur la survie, il y avait donc beaucoup de sécurité et de surveillance, mais aussi de l’aménagement de la bâtisse, de la préparation et de la recherche de nourriture, etc.
Squat Préfontaine
Suite au squat Overdale, ce squat situé au 3100 Rachel à Montréal dura du 1er août au 3 octobre 2001. Durant le dernier mois, le but était de garder un lieu de résidence, mais aussi créer un centre social et culturel autogéré (salle de show, inviter des groupes à faire leur réunion là-bas, avoir une permanence, etc.). Les gens du squat ont aussi fait une tournée dans le voisinage, ont organisé 2 fêtes de quartier, des projections de films politiques à l’extérieur le soir et bien plus.
Némésis
Groupe d’affinités féministe radical qui visait à désapprendre les attitudes et comportements de domination intériorisés, à mettre en pratique des convictions libertaires et féministes, à encourager la création de groupes d’affinités et l’action directe. Ce collectif a donné de nombreuses formations sur « Les femmes et la mondialisation » et sur la « Non violence radicale ». Némésis a aussi organisé et participé à plusieurs actions communes avec d’autres groupes féministes.Ce groupe, créé en 2000 sous le nom de comité Femmes SalAMI, a pris son nouveau nom en 2002 quand le collectif devint autonome et cessa d’exister en 2005.
Squat de la Chevrotière
Action directe d’occupation organisée au départ par le Comité populaire St-Jean-Baptiste dans le cadre d’une campagne du FRAPRU. Avec le temps, les occupantEs souhaitent transformer le squat « en centre social pour les différents acteurs politiques et communautaires. Les occupantEs réclament toujours à la ville la construction de logements sociaux, mais également que cet espace soit un lieu pour s’organiser dans la lutte, un espace autogéré. » Cette initiative donnera naissance à La Page noire, librairie sociale autogérée.Le Squat aura duré du 17 mai au 20 septembre 2001.
Comité de quartier Est
Collectif qui visait la participation des gens afin de tendre vers l’autogestion du quartier : « Il ne suffit pas de surveiller le pouvoir, il faut l’exercer ». Les principales activités du groupe était la permanence au local du comité, la rédaction d’un journal (Le mégaphone), l’organisation de soirées bénéfices, un réseau d’échange de savoirs et de services ainsi qu’une friperie. Le groupe a cessé de fonctionné en 2001 car les coûts de maintient du local étaient trop élevés.Ce groupe a existé de l’automne 1999 à l’été 2001.Coordonnées : Pour questions ou informations : glp@no-log.org
Comité de soutien aux prisonniers politiques basques (membre de Solidarité sans frontières)
Le but de ce groupe était de défendre Gorka et Eduardo en particulier et les prisonniers politiques basques en général en dénonçant la torture et les politiques canadiennes d’immigration. Le comité a organisé des vigiles à la sortie des métros et au palais de justice, 2 spectacles bénéfices, des manifestations, des kiosques et des conférences dans les cégeps et dans les universités de même que des soirées de lecture théâtrale. Il a aussi fait des actions directes comme poser des bannières sur des viaducs. Ce groupe a existé de 2001 à 2005.
Comité Mexique-Montréal
Le Comité Mexique-Montréal promouvoit la solidarité et l’aide mutuelle entre les activistes non autochtones et autochtones à la fois à Montréal et au Mexique. Ce renforcement de la solidarité entre les communautés de la résistance du Mexique et de Montréal passe par une variété d'activités de soulèvement, de projets politiques et sociaux comme l’organisation de manifestation, l’éducation politique, la collaboration pratique et l’échange direct entre les militantEs.
Coopérative de solidarité les Irréductibles (Café de la Petite Gaule)
Le café visait à « créer un endroit qui permettrait de démocratiser la culture dans ses aspects politiques et sociaux », notamment par sa réappropriation par les gens du quartier. Il offrait un lieu convivial, qui faisait le pont entre les enjeux culturels et sociopolitique. Il se voulait un lieu de rencontre, de débat, de diffusion et de solidarité, un lieu de résistance, un moteur d’émancipation et de contestation de la mondialisation économique. En terme d’activités, on y retrouvait projections de films, discussions, tables rondes, spectacles variés à prix abordables et repas.La Coopérative de solidarité Les Irréductibles a été dissoute et le café de la Petite Gaule est fermé depuis septembre 2005 après 2½ ans d'activités continues, mais sa charte est toujours en vigueur pour une éventuelle relance.
Les Panthères roses - Section Montréal
Groupe d'affinité queer radical qui lutte principalement contre l'hétérosexisme et le capitalisme rose, en faisant des actions directes festives et loufoques, des ateliers, des soirées dj avec films, des productions artistiques à plusieurs visages (vêtements, vidéo, dessin), etc. Ces luttes passent aussi par un rapprochement avec les autres rebelles du sexe et du genre (transgenres, prostituées et plus), mais aussi avec les personnes qui défient entre autres l’industrie publicitaire, l’Église, la psychiatrie et l’ultracapitalisme.
Collectif La RueBrique (anciennement Comité de quartier Sud-Ouest)
La RueBrique est un collectif qui publie le journal du même nom de 3 à 4 fois par année. La RueBrique vise à diffuser de l’information crédible sur les enjeux des quartiers Sud-Ouest de Montréal d’un point de vue libertaire dans le but de favoriser l’implication des gens dans leurs quartiers. Le collectif participe aussi à diverses luttes locales en collaboration avec d’autres groupes.
Collectif anarchiste L’Accolade de Sherbrooke
Groupe membre de la Fédération des communistes libertaires du Nord-Est (NÉFAC). « Les activités de la fédération sont organisées autour du développement théorique, de la propagande anarchiste et de l'intervention dans les luttes de notre classe». Le travail du collectif de Sherbrooke tourne autour de plusieurs thèmes, dont l'anarchisme en milieu étudiant, l'autonomie alimentaire et le travail précaire.
Anarchiste /
Anticapitaliste
Anti-colonialiste
Antipatriarcal /
Antiraciste
Antispéciste
Écologiste
Non-mixte
OBNL
Queer / LGBT
Inactif